Quelle est la différence entre les aides de suppléances et les aides techniques à l’audition ?
Les aides techniques à l’audition englobent trois groupes, soit les aides de contrôle de l’environnement, les aides de suppléance à
Notre présidente Jeanne Choquette a eu un gros coup de coeur pour un projet de l’équipe du Réseau|Surdité|Montérégie (RSM) qui a conçu des outils pour aider le personnel médical et la communauté sourde et malentendante à bien se comprendre dans les salles d’urgence des hôpitaux de la Montérégie.
Survol du 2e colloque de l’équipe Pratiques sociales et surdité qui a réuni près de 80 personnes les 15 et 16 juin derniers.
La perte auditive en milieu de travail. Un enjeu trop important pour laisser ça sous silence. Témoignage de Audrey Dion-Globensky.
Visite chez Oreille bionique : Dany Lasablonnière, vice-président d’Oreille bionique, qui a pignon sur rue à Montréal, nous explique les services qui y sont offerts.
Jérémie Voix raconte les particularités des différents types de bouchons de protection auditive qui ont vu le jour au fil des ans.
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L’audiologiste Tamara Martinez parle de son parcours inspirant alors qu’elle a elle-même une perte auditive.
La brochure Je suis ou je deviens malentendant.e et je travaille aborde les obstacles à la communication en raison de la perte auditive. Elle souligne l’impact psychologique, la responsabilité partagée et les solutions pour améliorer la qualité de vie.
La perte auditive engendre parfois l’insécurité, la dévalorisation et la crainte de ne pas pouvoir maintenir les performances passées au travail. Nicolas Dauman, psychologue, présente des stratégies à adopter.
Karelle Massy, une conférencière malentendante, partage son parcours académique et professionnel marqué par la surdité, ainsi que sa passion pour l’entrepreneuriat.
Le bruit en milieu de travail entraîne plusieurs conséquences, dont la surdité est le problème le plus connu. Il serait une cause d’augmentation des accidents de travail. Chez les travailleurs du Québec, la surdité professionnelle progressive est la plus répandue.
En espaces collectifs, en télétravail et pour tous, une seule règle d’or : le temps de récupération. Vos oreilles ont besoin de souffler pour récupérer. Des temps de calme sonore (moins de 30 dB) offrent l’occasion de se désintoxiquer du bruit.
Au Québec, une poignée de chercheurs travaille occasionnellement sur le bruit industriel. Tony Leroux est l’un d’entre eux. Professeur titulaire, vice-recteur adjoint à la promotion de la qualité et ancien directeur de l’École d’orthophonie et d’audiologie de l’Université de Montréal, il évoque les accidents graves ou mortels sur les chantiers dus à des problèmes d’audition et souligne qu’on entend peu parler des dangers du bruit industriel.
La vaste majorité des interprètes de conférences (85%) rapporte avoir subi plus d’un choc acoustique en cours de carrière. C’est le résultat d’une étude d’Audition Québec en collaboration avec l’Association internationale des interprètes de conférences (AIIC) afin d’évaluer et de définir la prévalence des chocs acoustiques.
L’unité de mesure de l’énergie sonore est le décibel, ou dB. Faisons l’analogie avec une vague. Parfois calme et caressante, elle peut aussi être forte et tout endommager sur son passage.
Certaines applications pour téléphones portables servent à mesurer les décibels. Elles permettent d’évaluer sommairement son environnement sonore et de se protéger au besoin. Ce sont des sonomètres.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une norme internationale pour une écoute sûre lors d’évènements et sur les lieux de divertissements. La norme énonce des recommandations l’imposition d’un niveau sonore moyen maximum de 100 décibels pour une expérience d’écoute agréable.
Le bruit et les expositions sonores dégradent les fonctions auditives, l’état général de santé, la qualité des relations humaines et les capacités cognitives. Le bruit affecte la santé et la qualité de vie de tous. Il est urgent d’agir à titre individuel et collectif.
Si les travailleurs n’aiment pas le type de protecteurs auditifs qu’on leur propose, ils ne les porteront pas. En matière de protecteur auditif, les préférences personnelles des travailleurs sont primordiales.