La communication, ça se fait à deux…
Les membres de l’entourage (conjoint, enfant ou ami) sont des individus significatifs pour la personne ayant un problème auditif et ils peuvent donc devenir des partenaires de communication.
Les membres de l’entourage (conjoint, enfant ou ami) sont des individus significatifs pour la personne ayant un problème auditif et ils peuvent donc devenir des partenaires de communication.
Quels sont les changements induits par un programme structuré d’entraînement à la lecture labiale chez un groupe de participants adultes ayant une déficience auditive acquise? Un projet de recherche à l’Université du Québec à Trois-Rivières s’est penché sur cette question.
Il est important de dépister la surdité chez un adulte, car la présence de celle-ci peut avoir des effets négatifs à plusieurs niveaux. L’audiologiste Ronald Choquette explique.
À l’âge de 7 mois, Marie-Claude Drouin a eu une méningite. Sa surdité avait été causée par les médicaments pris afin de combattre la méningite. Elle est devenue malentendante profonde/sévère. Marie-Claude raconte son histoire.
Son premier chum a fini par lui avouer qu’il n’était pas à l’aise avec le fait qu’elle soit sourde. Nancy McLaughlin raconte comment, durant leur troisième année de fréquentation, elle a eu un moment de clarté au sujet du comportement de son amoureux. C’était dans un magasin. Le vendeur s’approche d’elle…
Nancy McLaughlin raconte que c’est en deuxième année qu’elle a perdu son
audition et qu’elle a déménagé temporairement à Québec pour l’opération et la réadaptation avec son implant. Et puis, un premier amour à 15 ans…
La communication entre le client et son audioprothésiste est primordiale. Il pourra évaluer vos besoins avec vous en tenant compte de plusieurs facteurs : votre dextérité, votre capacité visuelle, votre budget et surtout vos habitudes de vie qui sont des éléments essentiels lorsque vient le moment de sélectionner les aides auditives. Précisions.
Le conjoint de Louise Dufour, lui aussi, a besoin de patience. Combien de fois dans une journée de jeunes retraités le fait-elle répéter, soit parce qu’il est dans un mauvais angle par rapport à la lumière, soit parce que la sécheuse marche ou pire, soit parce qu’elle essaie de faire deux choses à la fois alors qu’elle a besoin de toute sa concentration pour écouter. Témoignage.
Louise Dufour est en amour avec la vie, avec son amoureux, avec sa famille. Elle a hâte d’avoir cet implant qui lui permettra une nouvelle adaptation liée au changement de perception de son monde et de celui de l’autre. Aimer encore plus et mieux! Témoignage.
Louise Dufour a pris plusieurs années avant de comprendre le sens des bénéfices d’une maladie ou d’un handicap. Elle a mis beaucoup de résistances. Témoignage.
« Je suis malentendante ». Armelle Rapin a choisi de se présenter ainsi. Elle raconte son cheminement et son choix.
Louise Dufour a décidé de consulter un psychologue du Centre Montérégie de Réadaptation, parce qu’elle a réalisé sa difficulté à demander de l’aide. Témoignage.
Armelle Rapin a appris qu’une personne de son entourage a du mal à savoir comment être avec elle, parce qu’elle la trouvait froide et distante. Elle raconte le choc qu’elle a eu en apprenant cela et tente de trouver une explication.
Ernest Hemingway a été écrivain, journaliste et correspondant de guerre américain. Il est devenu sourd à la fin de sa vie. Biographie par Daniel Morel.
Princesse de Grèce et de Danemark et princesse de Battenberg, Alice de Battenberg est sourde de naissance. Biographie par Daniel Morel.
Louise Dufour dit être reconnue comme personne handicapée, mais que d’autres identités la définissent. Elles se nourrissent d’un contexte, d’une culture et surtout de l’autre. Ce sont les rencontres avec ses clients et amis autant que celles avec ses enfants et son conjoint qui ont influencé l’image qu’elle a d’elle-même. Témoignage.
Charles-Michel de L’Épée, dit l’abbé de L’Épée, est la figure historique la plus connue de la population sourde. Biographie par Daniel Morel.
Les stigmates basés sur les stéréotypes, les préjugés et la discrimination teintent la façon dont les personnes ayant une perte auditive sont perçues. Elles sont vues comme moins intelligentes, moins sociables ou moins compétentes.
En thérapie, Louise Dufour a réalisé que, si elle fait comme si elle n’a pas de limitation, ses enfants ne peuvent identifier ce qu’elle ne reconnaît pas elle-même. Ils interprètent ses silences et ses malentendus comme des pertes d’intérêt et même d’intelligence. Témoignage.