Sortie littéraire – « Les coquillages d’Henri »

Le roman jeunesse « Les coquillages d’Henri » met en lumière l’histoire d’un enfant malentendant et de sa collection de coquillages, abordant des thèmes tels que l’acceptation de soi, la différence, la surdité et la confiance en soi. 

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Non il n’est pas impoli, il est juste sourd!

Avez-vous un collègue qui semble indifférent, fait souvent répéter ou pose des questions pour lesquelles on vient de donner la réponse? Peut-être qu’il a des problèmes d’audition…

Étude sur les bénéfices des chiens d’assistance à l’audition

Le chien d’assistance à l’audition comme appui à l’autonomie et à l’intégration auprès des personnes sourdes et malentendantes : d’une aide fonctionnelle aux bénéfices psychosociaux. Entrevue avec Audrey Lalancette, M.Aud., étudiante à la maîtrise en sciences de la réadaptation, Université Laval, CIRRIS

Je suis ou je deviens malentendant.e et je travaille

La perte auditive engendre parfois l’insécurité, la dévalorisation et la crainte de ne pas pouvoir maintenir les performances passées au travail. Nicolas Dauman, psychologue, présente des stratégies à adopter.

La surdité : Un handicap invisible

Karelle Massy, une conférencière malentendante, partage son parcours académique et professionnel marqué par la surdité, ainsi que sa passion pour l’entrepreneuriat.

Études, vie professionnelle et surdité

Dre Audrey Lessard, première podiatre sourde au Québec, partage son parcours éducatif et professionnel adapté à sa surdité, accompagné d’un message d’inspiration et de persévérance.

Microagressions et stress traumatique

Rachel Filion explore les microagressions et le stress traumatique. Elle souligne aussi l’importance de la reconnaissance et de la gestion de ces problèmes.

Témoignage d’un sportif : entrevue avec Vincent Comtois

Plaisir, dépassement de soi, défis, sentiment d’euphorie… Vincent Comtois ne manque pas de mots pour qualifier son goût du sport et sa recherche constante de réussites sportives. Athlète de haut niveau dont la surdité a été diagnostiquée à l’âge de 4 ans, il ne s’est jamais empêché de pratiquer un sport ou une activité et n’a jamais connu d’interdiction de pratiquer un sport à cause de la surdité. Souvent nous créons nos propres barrières, dit Vincent.

Les nombreux bienfaits de la pratique sportive

On oublie parfois que les activités sportives favorisent énormément d’autres aspects du développement global d’un enfant, notamment ses aptitudes personnelles et sociales. De nombreuses recherches démontrent aussi un lien entre la pratique d’activités physiques et la réussite éducative. L’AQEPA a ainsi développé plusieurs activités et programmes pour permettre aux jeunes vivant avec une surdité de découvrir différents sports.

Du talent et de la persévérance

Le 20 janvier 2021, des spectateurs du monde entier de la cérémonie d’investiture du président des États-Unis, Joe Biden et de la vice-présidente Kamala Harris, ont entendu les vers du poème The Hill We Climb récités sans faille par la jeune et talentueuse Amanda Gorman. Derrière cette interprétation se cachent beaucoup d’efforts : Amanda Gorman a un trouble de la parole et un trouble du traitement auditif.

Solange Ouellette : Un témoignage d’une mentor

Solange Ouellette a été mentor dans le cadre du programme de mentorat par les pairs. Elle pense avoir aidé ses deux mentorées en leur permettant, à travers leurs interactions, d’accéder à l’information dont elles avaient besoin. Solange raconte son parcours.

Les pairs aidants, ces héros

Le programme Pairs Aidants Réseau (PAR) promeut l’embauche de pairs aidants au sein des services de santé mentale au Québec en offrant formation, réseautage et coaching et ainsi, soutenir leur intégration dans les équipes de soin. Audition Québec est fier partenaire du développement de PAR avec le programme de mentorat en audition. Les pairs aidants jouent un rôle important pour contrer l’isolement social, un des plus importants défis vécus par les personnes malentendantes.

L’acceptation de la surdité : comment aider et être aidé

Grâce à la relation de confiance qui s’établira entre le mentor et son « mentoré », la personne dans le déni de sa surdité pourra progressivement réaliser qu’elle a besoin d’aide et accepter d’être guidée vers des professionnels en réadaptation. La personne peut aussi vouloir suivre une psychothérapie. Le psychologue Etienne Boucher décrit l’alliance thérapeutique qui doit se mettre en place.

Le New York Times sensibilise ses nombreux lecteurs aux impacts de la surdité

De nouvelles études ont démontré une association claire entre une perte auditive non traitée et un risque accru de démence, de dépression, de chutes et même de maladies cardiovasculaires. Des chercheurs de Johns Hopkins Bloomberg School of Public Health ont découvert qu’une perte auditive non traitée augmentait le risque de développer une démence de 50% et une dépression de 40% et ce, en seulement cinq ans. Focus sur cet article du New York Times et la situation de la perte auditive aux États-Unis.

8 astuces pour réduire l’impact de la stigmatisation

La stigmatisation existe à l’extérieur et dépend de l’entourage de la personne
malentendante, mais elle peut aussi se manifester à l’intérieur d’elle-même. Des changements dans les habitudes de vie et dans le quotidien réduiront les impacts de la stigmatisation et amélioreront la perception de soi. Astuce numéro 1 : assumer la responsabilité de sa perte auditive. Découvrez 8 astuces pour réduire l’impact de la stigmatisation.

Êtes-vous isolés socialement?

Les personnes atteintes de déficience auditive attendent sept à dix ans avant de consulter un spécialiste. Pendant ce temps, l’audition se dégrade. Mais pourquoi attendre si longtemps? La réponse de Daniel Morel.

La Culture Sourde en lettres majuscules

Entendante, l’anthropologue Nathalie Lachance était consciente de ses a priori quand elle a commencé à étudier la communauté sourde du Québec et qu’elle a compris la vision et la représentation du monde de la personne sourde. Entrevue avec celle qui dit être maintenant une meilleure anthropologue.

Le mentorat pour briser l’isolement social

Ayant développé de saines habitudes de vie en lien avec sa perte auditive, le mentor devient un modèle positif pour son mentoré, redonnant à ce dernier un espoir d’amélioration de sa condition de santé ou de sa qualité de vie. Détails sur l’état d’esprit d’un programme de mentorat.

Combattre le sentiment d’isolement

La personne sourde ou malentendante doit composer avec la surdité et les limites de la communication. Elle est souvent plus à l’aise dans les relations un à un et peut vivre de l’isolement sur le plan social. Miriam Gauvreau réfléchit à des moyens de combattre le sentiment d’isolement.

Une mobilisation européenne

Huit grandes organisations ont décidé de se mobiliser et d’interpeller l’Union Européenne et chacun des pays qui en sont membres pour, entre autres, promouvoir une vision de la santé auditive et partager les meilleures pratiques en matière de prévention, de diagnostic et de réadaptation. Tout un programme! Qu’attendons-nous pour créer une telle coalition au Québec?

Biographie : Solange Ouellette

Faire découvrir aux autres la lecture labiale est au cœur de la mission que s’est donnée Solange Ouellette, cette dame dynamique qui vit avec une perte auditive depuis l’enfance. Solange raconte son parcours de vie… et certaines anecdotes fascinantes!

La lecture labiale comme bouée de sauvetage

Caroline St-Hilaire est devenue en 1997 la plus jeune femme élue au Parlement canadien. Peu de gens savaient à l’époque que la jeune Caroline devait relever un double défi : faire sa place en politique malgré son inexpérience tout en composant avec une surdité importante, qui s’est malheureusement amplifiée au cours des années suivantes.

La communication, ça se fait à deux…

Les membres de l’entourage (conjoint, enfant ou ami) sont des individus significatifs pour la personne ayant un problème auditif et ils peuvent donc devenir des partenaires de communication.

Témoignage : s’aimer comme on est – partie 3

Nancy McLaughlin est la première enfant du Nouveau-Brunswick à avoir reçu un implant cochléaire, à Québec, avec le célèbre docteur Pierre Ferron. Elle se livre avec beaucoup de courage et d’honnêteté sur un sujet rarement abordé : la rencontre de l’amour.

Témoignage : s’aimer comme on est – partie 2

Son premier chum a fini par lui avouer qu’il n’était pas à l’aise avec le fait qu’elle soit sourde. Nancy McLaughlin raconte comment, durant leur troisième année de fréquentation, elle a eu un moment de clarté au sujet du comportement de son amoureux. C’était dans un magasin. Le vendeur s’approche d’elle…

Témoignage : s’aimer comme on est – partie 1

Nancy McLaughlin raconte que c’est en deuxième année qu’elle a perdu son
audition et qu’elle a déménagé temporairement à Québec pour l’opération et la réadaptation avec son implant. Et puis, un premier amour à 15 ans…

Quand la patience est passée, je n’étais pas née!

Le conjoint de Louise Dufour, lui aussi, a besoin de patience. Combien de fois dans une journée de jeunes retraités le fait-elle répéter, soit parce qu’il est dans un mauvais angle par rapport à la lumière, soit parce que la sécheuse marche ou pire, soit parce qu’elle essaie de faire deux choses à la fois alors qu’elle a besoin de toute sa concentration pour écouter. Témoignage.

Comprendre le monde qui m’entoure

Louise Dufour a pris plusieurs années avant de comprendre le sens des bénéfices d’une maladie ou d’un handicap. Elle a mis beaucoup de résistances. Témoignage.

Sourd ou malentendant?

« Je suis malentendante ». Armelle Rapin a choisi de se présenter ainsi. Elle raconte son cheminement et son choix.

Recevoir

Louise Dufour a décidé de consulter un psychologue du Centre Montérégie de Réadaptation, parce qu’elle a réalisé sa difficulté à demander de l’aide. Témoignage.

Le malentendu suprême

Armelle Rapin a appris qu’une personne de son entourage a du mal à savoir comment être avec elle, parce qu’elle la trouvait froide et distante. Elle raconte le choc qu’elle a eu en apprenant cela et tente de trouver une explication.

Identité

Louise Dufour dit être reconnue comme personne handicapée, mais que d’autres identités la définissent. Elles se nourrissent d’un contexte, d’une culture et surtout de l’autre. Ce sont les rencontres avec ses clients et amis autant que celles avec ses enfants et son conjoint qui ont influencé l’image qu’elle a d’elle-même. Témoignage.

Transmission

En thérapie, Louise Dufour a réalisé que, si elle fait comme si elle n’a pas de limitation, ses enfants ne peuvent identifier ce qu’elle ne reconnaît pas elle-même. Ils interprètent ses silences et ses malentendus comme des pertes d’intérêt et même d’intelligence. Témoignage.

Tout ouïe avec elle

Christian Larsen raconte sa rencontre avec Rachel,malentendante, son amour pour elle et leur cheminement comme couple.

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