Courrier des lecteurs – Février 2023
Vous avez des questions ou des commentaires concernant nos articles ? Nous en sommes ravis et nous prenons le temps d’y répondre ici !
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Intuitivement, la perte auditive est généralement associée à des difficultés à comprendre la parole. Maintes études ont examiné ces effets de la perte auditive sur l’intelligibilité de la parole. En comparaison, les études qui se penchent sur la perception de la musique en contexte de perte auditive sont moins nombreuses.
Vous aimeriez comprendre plus facilement ce que l’on vous dit ? Communiquer plus facilement avec les personnes malentendantes de votre entourage ?
Au Québec, une poignée de chercheurs travaille occasionnellement sur le bruit industriel. Tony Leroux est l’un d’entre eux. Professeur titulaire, vice-recteur adjoint à la promotion de la qualité et ancien directeur de l’École d’orthophonie et d’audiologie de l’Université de Montréal, il évoque les accidents graves ou mortels sur les chantiers dus à des problèmes d’audition et souligne qu’on entend peu parler des dangers du bruit industriel.
Depuis plusieurs années déjà, en France, les propriétaires d’établissements diffusant de la musique amplifiée et accueillant du public sont tenus de se soumettre à une réglementation sur les niveaux sonores en vue de protéger l’audition du public exposé aux sons amplifiés. Au Québec, il n’existe malheureusement pas de réglementation en la matière.
La vaste majorité des interprètes de conférences (85%) rapporte avoir subi plus d’un choc acoustique en cours de carrière. C’est le résultat d’une étude d’Audition Québec en collaboration avec l’Association internationale des interprètes de conférences (AIIC) afin d’évaluer et de définir la prévalence des chocs acoustiques.
Sept stations de mesure du bruit ont été mises en place par Aéroports de Montréal (ADM) dans les municipalités entourant l’aéroport Pierre-Elliott-Trudeau afin d’obtenir un portrait de la réalité sonore des communautés riveraines. Ces données peuvent être consultées en temps réel grâce au site WebTrack. ADM vise à adopter les meilleures pratiques possibles dans la gestion du climat sonore.
Un jeune sur deux s’expose à une déficience auditive à cause de pratiques dangereuses. L’Organisation mondiale de la Santé propose des conseils pour écouter sans risque, par exemple se protéger les oreilles en cas de fort volume sonore. Des pratiques simples existent pour réduire les risques tout en préservant le plaisir de l’écoute!
L’unité de mesure de l’énergie sonore est le décibel, ou dB. Faisons l’analogie avec une vague. Parfois calme et caressante, elle peut aussi être forte et tout endommager sur son passage.
Certaines applications pour téléphones portables servent à mesurer les décibels. Elles permettent d’évaluer sommairement son environnement sonore et de se protéger au besoin. Ce sont des sonomètres.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a publié une norme internationale pour une écoute sûre lors d’évènements et sur les lieux de divertissements. La norme énonce des recommandations l’imposition d’un niveau sonore moyen maximum de 100 décibels pour une expérience d’écoute agréable.
Le bruit et les expositions sonores dégradent les fonctions auditives, l’état général de santé, la qualité des relations humaines et les capacités cognitives. Le bruit affecte la santé et la qualité de vie de tous. Il est urgent d’agir à titre individuel et collectif.
Si les travailleurs n’aiment pas le type de protecteurs auditifs qu’on leur propose, ils ne les porteront pas. En matière de protecteur auditif, les préférences personnelles des travailleurs sont primordiales.
La perte auditive est reconnue comme un facteur lié au déclin cognitif avec l’âge. Cependant, les mécanismes sous-jacents restent à découvrir. Dans cette conférence, la Dre Émily Kay-Rivest, ORL, explore les effets de l’exposition au bruit sur les fonctions cognitives et la mémoire.
Nicolas Dauman, psychologue, enseignant-chercheur (MCU) à l’Université de Poitiers, a présenté une conférence sur la misophonie et l’hyperacousie. Découvrez-en plus sur cette condition peu connue avec un expert en la matière.
Qu’est-ce que la nouvelle écologie de l’audition et quelles sont les saines habitudes de vie à adopter pour limiter les risques de perte auditive à tout âge?
Philippe Fournier, audiologiste, présente un état des connaissances actuelles sur les chocs acoustiques tout en proposant quelques pistes de réflexion sur les mécanismes pathophysiologiques.
Trois experts discutent de solutions pour protéger ses oreilles dans différents contextes.
Un sondage commandé par Audition Québec à la firme BIP Recherche dans le cadre de la Journée nationale de l’audition du Québec du 3 mai révèle que plus de 6 Québécois sur 10 se disent gênés par le bruit.
La mémoire sémantique de la musique se trouve répartie dans quatre régions
du cerveau, mais principalement des deux côtés du lobe frontal. Devenu sourd, Beethoven a puisé dans ces régions pour littéralement faire jouer dans sa tête les notes et mélodies entendues toute sa vie d’entendant. Pouvez-vous faire jouer vos pièces favorites dans les régions de votre mémoire musicale?