Sous-titrage
Il a fallu 30 ans, mais nous avons gagné la reconnaissance de nos droits
avec le sous-titrage à la télévision. Mais, il faut maintenir la pression, disent Daniel Morel et Julie Brousseau.
Il a fallu 30 ans, mais nous avons gagné la reconnaissance de nos droits
avec le sous-titrage à la télévision. Mais, il faut maintenir la pression, disent Daniel Morel et Julie Brousseau.
L’audiologiste Tamara Martinez témoigne des changements dans son rapport aux sous-titres. Ils lui ont permis d’avoir accès autant à l’histoire qu’aux mots. Tamara a pu élargir ses horizons autant culturellement que linguistiquement. Avec les plateformes de visionnement en ligne, presque tous les programmes sont traduits dans de multiples langues et/ou sous-titrés adéquatement.
Il est nécessaire de transmettre les plaintes au CRTC directement. Quand une plainte est reçue au CRTC, elle est acheminée à l’analyste en charge de ce type de problèmes. Mode d’emploi.
Le sous-titrage est un service essentiel à la population sourde et malentendante. Le sous-titrage codé s’est largement répandu et grandement amélioré… même en français. Daniel Morel insiste : il y a encore place à l’amélioration et il y a encore des lacunes et des erreurs.
La personne sourde ou malentendante doit composer avec la surdité et les limites de la communication. Elle est souvent plus à l’aise dans les relations un à un et peut vivre de l’isolement sur le plan social. Miriam Gauvreau réfléchit à des moyens de combattre le sentiment d’isolement.
Ayant développé de saines habitudes de vie en lien avec sa perte auditive, le mentor devient un modèle positif pour son mentoré, redonnant à ce dernier un espoir d’amélioration de sa condition de santé ou de sa qualité de vie. Détails sur l’état d’esprit d’un programme de mentorat.
Mathew Kavalekalam, étudiant au doctorat de l’Audio Lab Analysis de l’Université d’Aalborg au Danemark, utilise l’apprentissage automatique pour développer un algorithme permettant à un ordinateur d’apprendre puis reconnaître les mots prononcés malgré le bruit environnant. Éclaircissements.
L’approche centrée sur la famille considère que la personne malentendante et les membres de la famille sont les mieux placés pour connaître leurs besoins et qu’ils doivent être partie prenante des décisions qui les concernent. Le point sur cette nouvelle approche dans le domaine des soins auditifs.
Faire découvrir aux autres la lecture labiale est au cœur de la mission que s’est donnée Solange Ouellette, cette dame dynamique qui vit avec une perte auditive depuis l’enfance. Solange raconte son parcours de vie… et certaines anecdotes fascinantes!
La campagne d’information et de prévention intergénérationnelle sur la perte auditive « Quel âge ont vos oreilles ? » a reçu un bel accueil des jeunes, des intervenants, des enseignants et des directions d’école. Détails et résultats.
Notre attitude joue pour beaucoup dans la manière dont nous allons être reçus en consultation médicale. Louise Dufour a informé son médecin des impacts de sa limitation auditive sans frustration et avec un beau sourire. Témoignage.
Louise Dufour était de moins en moins dans les conversations. Son mari avait été ses oreilles. Après son décès, Louise a dû chercher qui elle était sans lui. La solitude qui s’en est suivie lui a permis de regarder à l’intérieur d’elle-même. Témoignage.
Le conjoint de Louise Dufour, lui aussi, a besoin de patience. Combien de fois dans une journée de jeunes retraités le fait-elle répéter, soit parce qu’il est dans un mauvais angle par rapport à la lumière, soit parce que la sécheuse marche ou pire, soit parce qu’elle essaie de faire deux choses à la fois alors qu’elle a besoin de toute sa concentration pour écouter. Témoignage.
Louise Dufour est en amour avec la vie, avec son amoureux, avec sa famille. Elle a hâte d’avoir cet implant qui lui permettra une nouvelle adaptation liée au changement de perception de son monde et de celui de l’autre. Aimer encore plus et mieux! Témoignage.
Louise Dufour a pris plusieurs années avant de comprendre le sens des bénéfices d’une maladie ou d’un handicap. Elle a mis beaucoup de résistances. Témoignage.
« Je suis malentendante ». Armelle Rapin a choisi de se présenter ainsi. Elle raconte son cheminement et son choix.
Louise Dufour a décidé de consulter un psychologue du Centre Montérégie de Réadaptation, parce qu’elle a réalisé sa difficulté à demander de l’aide. Témoignage.
Armelle Rapin a appris qu’une personne de son entourage a du mal à savoir comment être avec elle, parce qu’elle la trouvait froide et distante. Elle raconte le choc qu’elle a eu en apprenant cela et tente de trouver une explication.
Louise Dufour dit être reconnue comme personne handicapée, mais que d’autres identités la définissent. Elles se nourrissent d’un contexte, d’une culture et surtout de l’autre. Ce sont les rencontres avec ses clients et amis autant que celles avec ses enfants et son conjoint qui ont influencé l’image qu’elle a d’elle-même. Témoignage.
En thérapie, Louise Dufour a réalisé que, si elle fait comme si elle n’a pas de limitation, ses enfants ne peuvent identifier ce qu’elle ne reconnaît pas elle-même. Ils interprètent ses silences et ses malentendus comme des pertes d’intérêt et même d’intelligence. Témoignage.