Employabilité et surdité : est-ce compatible ?

Une étude de la Norwegian University a exploré l’expérience de patrons de différents secteurs de travail employant des personnes ayant une perte auditive. Trois éléments semblent nécessaires à l’inclusion: les valeurs de l’entreprise, les qualifications de l’employé en lien avec le profil recherché et le soutien en milieu de travail. Éclairage sur les services de réadaptation et des ressources en employabilité accompagnant les personnes sourdes ou malentendantes.

Intervenante pour la défense des droits des personnes ayant une limitation auditive

À la question comment c’est de débuter dans la recherche d’emploi et de se trouver un emploi sur mesure en étant malentendante, Audrey Grenier répond honnêtement que ce n’est pas facile. Aujourd’hui éducatrice spécialisée au CIUSSS de la Capitale-Nationale au centre de réadaptation en dépendance de Québec, Audrey raconte son parcours de vie.

Plus du tiers des Canadiens ont des acouphènes

L’acouphène est associé à la santé mentale des personnes vivant avec ce problème. Les personnes ayant des acouphènes incommodants (17%) ou non incommodants (10%) est plus susceptibles de déclarer avoir une santé mentale passable ou mauvaise par rapport aux personnes n’en ayant pas (6%). La prévalence d’un trouble de l’humeur, comme la dépression ou un trouble bipolaire, est plus de deux fois plus élevée. Une nouvelle étude publiée dans les Rapports sur la santé porte sur les facteurs associés à ce problème.

La perte auditive chez les jeunes

Un groupe d’experts a estimé qu’entre 5 et 10 % des utilisateurs de lecteurs de musique portatifs pendant plus d’une heure par jour étaient à haut risque de perte auditive permanente après 5 ans ou plus d’exposition à 89 décibels. Éclaircissements sur la perte auditive chez les jeunes, chiffres à l’appui.

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